10/06/2014

Affaire Sperisen le jugement inique de cyniques

 

La Genève bien pensante des juges politisés à outrance ne peut que produire une justice orientée en fonction de l’origine de celles et ceux qui composent un tribunal. J’en veux pour preuve le jugement rendu récemment dans l’affaire de Erwin Sperisen.
Celui qui avait la charge de soutenir l’accusation fait partie de ces dogmatiques pour lesquels on juge d’abord sur une base d'accords politiques et on arrange les faits en fonction pour atteindre l’objectif visé.
Sa déclaration une fois le jugement rendu « …. Acte odieux et le plus froid » alors que matériellement son dossier d’accusation est d’un vide sidéral en est la démonstration.
Que ce cynique ose se rendre sur place et aille expliquer cela aux milliers de familles qui ont perdu un des leurs par le fait et les actes de ces criminels qui semaient la terreur et la mort dans tout le pays depuis une quinzaine d'années et on verra bien lequel tuait froidement.
Ce qui est odieux c’est, tout au contraire, sortir des faits de leur contexte et de les appliquer à une analyse purement théorique depuis un bureau  climatisé de la banlieue genevoise.
Ce petit personnage en manque de reconnaisance à la victoire modeste, en public certe, mais derrière les fagots, tel le puceau qui va connaître son premier baiser, sautille de joie et fait sabrer le champagne avec papa, la pom-pom girl et ses deux acolytes. Le goût de cette victoire à bien une odeur nauséabonde, celle des caniveaux, sa pue !
Une fois de plus, la justice politique à la genevoise nous montre son vrai visage, celui de la combine politique qui n’a rien à envier à ces états voyous que la Suisse officielle combat en surface mais que ces tristes individus sanctifient par leurs prises de position officielles au travers de jugements.
la farce était trop bien posée pour ne pas enclencher la mascarade ! Un gouvernement en lutte avec une « rébellion marxiste » ne peut, idéologiquement que déplaire à des tels personnages politisés et sournoisement drapés dans les attributs de la justice. Et c’est de cette façon que peut commencer la mascarade genevoise. Comme tous les supporters du « national-socialisme » on s’en prend au lampiste qui était chargé de ramener l’ordre face à des « révolutionnaires-trafiquants en tous genres ». Car c’est bien de cela qu’il s’agit sur le fond, Erwin Sperisen a mis en œuvre une politique de lutte contre les cartels de la drogue et de l’industrie du rapt décidée par le gouvernement que la Suisse officielle reconnaissait puisqu’il avait ambassade à Berne !
Mais à lire l’acte d’accusation le criminel froid n’étaient pas les narco trafiquants et autres marchands de la mort et de la prostitution contrainte, non c’était le lampiste Sperisen. Genève ne peut qu’avoir honte d’être désormais au Guatemala associée à ces milieux criminels car c’est bien de cela dont il s’agit. En condamnant un exécutant on devient les suppôts de l’autre camp, celui des criminels professionnels et de la tyrannie des monstres du Guatemala, heureux de ce résultat inespéré.
Il est consternant que Genève s’abaisse au rang de justice bananière. Il faut être sacrément pervers pour venir comparer, et ainsi asseoir son raisonnement juridique, les opérations de police genevoise et celle du Guatemala….. alors même que cette justice d’opérette n’est pas même fichue de condamner des dealers qui agissent au vu et au su de tous et que la police interpelle sans cesse !
Mais le plus scandaleux, au demeurant, reste le refus de ce justicier de pacotille d'auditionner les témoins de la défense. A commencer par le journaliste qui a apporté une preuve irréfutable que les deux pseudos défenseurs de la partie civile n'avaient pas leur place à ce procès et ne représentaient nullement la représenter, cette dernière ne souhaitait pas déposer plainte…. ! Que dire du refus de ce curieux attelage judicaire PS-PLR d'entendre des témoins clés de la défense comme le président de la république du Guatemala, alors supérieur de Erwin Sperisen ou encore le directeur de la prison.
La meilleure preuve que ces gens n’ont agit qu’avec la haine en tête et non l’impartialité à laquelle leur serment de juge les oblige, est d’avoir en revanche accepté le témoignage d'un « parraine » criminel sanguinaire qui est revenu plusieurs fois sur ses déclarations contradictoires accusant le bienveillant Erwin d'avoir tuer d'une balle dans la tête un détenu ! Depuis quand la parole d'une meurtrier qui a tuer et découper un morceau ces victimes est crédible, sachant les multiples mensonges que ce dernier à déclarer ? C’est cela que permet le nouveau code de procédure. Ce résultat n’aurait jamais été possible devant un jury populaire. C’est bien pour cela que les fossoyeurs de jury populaire ont milité, permettre de rendre une justice professionnelle, le bon peuple étant trop stupide pour comprendre.
Il est vrai que dans ce procès, la vérité ne comptait point et n'intéressait pas cette justice asservie à des visées politiques, seul un verdict de culpabilité devait être présent. Même sans preuve s’il le fallait.
Malheureusement le bon ordre ne sera pas rétabli puisqu’ils avaient dans leur camp un ancien bâtonnier. Il leur sert bien évidemment de couverture auprès tant de la commission de discipline de l’ordre des avocats qu’il connait par cœur, que de la commission de surveillance du barreau dont il est deuxième vice-président! Lorsque je dis que tout ce petit monde se complait en petits arrangements, je sais de quoi je parle !
Et pourtant, s’il y a bien un sujet dont ces deux instances devraient se saisir c’est bien le fait de faire signer une procuration dont le signataire ne sait pas ce qu’il signe ! C’est l’une des violations les plus graves pour un avocat, mais là aussi le règne des petits arrangements entre « amis » n’est pas près de finir. Tout cela est empreint de l’odeur fétide des plus basses combines et loi de l’image reluisante dont la Genève des droits de l’Homme cherche à se parer !
Estimant que ces faits sont non seulement d’une gravité particulière, mais attentatoire à l’honneur tant de la justice que de la profession d’avocat qui se doivent d’être d’une probité exemplaire, je vais déposer un texte et demander des explications et des sanctions le cas échéant. Il en va de la confiance que les justiciables sont en droit d’attendre tant de leur justice, même si elle est lourdement politisée et donc partiale, et de ceux qui dont autorisés à les défendre.
Cette affaire apporte une démonstration éclatante que cette justice « entre amis » est un non sens. Il n’y a aucune raison pour que le Peuple qui est assez intelligent pour participer aux deux autres pouvoirs soit écarté de celui-ci. Ce jugement, par sa pauvreté de raisonnement juridique nous démontre que ces compositions, savamment dosées politiquement, ne valent rien et que, surtout elles n’assurent en rien une justice impartiale. Tout au contraire, elles rendent une justice malaxée dans le grand pot des arrangements politisés. Nous nous gaussons volontiers de la justice française orchestrée par les partis au pouvoir. L’affaire Sperisen abaisse la justice genevoise à ce niveau de caniveau, c’est consternant.
Il est désormais du devoir de celles et ceux qui croient en une justice sans parti pris politique de lancer une initiative populaire afin de réinstaurer le jury populaire, le seul garant d’un contre poids à ces magouilles de coulisses que nous avons vues dans ce procès inique conduit et défendu par des cyniques. Se sont eux les auteurs d’un acte odieux et de froid calcul, pas Erwin Sperisen.

18:12 | Lien permanent | Commentaires (6) | | | Digg! Digg |  Facebook | | | |

Commentaires

Bien dit M. le député!

Vous avez parfaitement raison, il faut lancer cette initiative et vite! Ce qui m'inquiète c'est que la gauche et la gauche de la gauche risquent de ne pas vous suivre. Non seulement parce qu'ils sont mouillés jusqu’au cou de ce bourbier, mais aussi par ce qu'ils ne sont plus à gauche!!!

D'ailleurs la compromission du PS est sortie au grand jour lors de l'élection de Jornot. Ce système est totalement pourri, vous avez raison de le dire mais à par le MCG qui ose se mettre en travers de ces combinazziones???

PERSONNE!!!

Bravo au MCG s'il lance ce combat, même si je ne vote jamais pour vous à cause de certains de vos élus qui sont vraiment de tristes personnes.

Écrit par : gérard blanc | 08/06/2014

Quelle équipe au P.L.R. !!!
Après Isabel Rochat qui voulait "gratifier" l'excellent travail des dealers en leur versant la coquette somme de 4'000,- francs pour faire des "affaires", une fois retournés dans leurs pays, voilà Pierre Maudet, lieutenant dans les Forces Armées Suisses, qui nous parle de la confiance accordées aux criminels qui en abusent.

Est-ce que je suis le seul et l'unique qui se dit que quelque chose ne fonctionne pas dans la politique genevoise ?

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 08/06/2014

Merci pour votre excellent blog
dommage qu'il n'y a pas plus de député de votre trempe pour dénoncer les dérapages de cette justice politisée.

Le jour où des gens comme vous seront au pouvoir, la démocratie sera enfin rétablie!

Les citoyens de Vernier l'ont bien compris et c'est pour cela qu'ils vont vous plébisciter en nombre en 2015 afin que vous repreniez les commandes de la ville de Vernier

Écrit par : Galileo | 09/06/2014

Que dire de votre billet, à part qu'il ne reflète que la strict vérité de ce procès et , par extrapolation, de la pôvre - parodie - de justice à laquelle nous venons d'assiter.

Écrit par : Jean Dufour | 09/06/2014

Ce qui est le plus choquant c'est que personne ne conteste la qualité des avocats de la plaignante. En sont-ils les vrais mandataires? Comment pourraient-ils l'être si la dame dit ne pas avoir voulu déposer plainte conte l'accusé?

Ce pue le règlement de compte politique à plein nez. En fait les Bertossa sont à l'image de ceux qu'ils dénoncent, des fachos de gauche, sans foi ni loi. Pol Pot mais moins courageux. Et dire que le PLR est allé faire une alliance avec de tels individus, c'est plutôt préoccupant!

Battez-vous M. Cerutti, c'est un combat juste.

Écrit par : Gens Sans Peur | 12/06/2014

Les commentaires sont fermés.