15/05/2014

AFFAIRE SPERISEN - L'AFFAIRE DE TROP POUR LE CLAN BERTOSSA ET LES SOCIALISTES !!!

 

En qualité de député, j'ai déposé en octobre 2013 déjà la question ci-dessous intitulée

L'affaire Erwin Sperisen, - et comment la justice socialiste genevoise a le label,

«justice bananière» !

http://www.ge.ch/grandconseil/data/texte/QUE00111A.pdf

dont la réponse du Conseil d'Etat laisse sans voix, protectrice et complice de la dérive de la justice genevoise pratiquée par les socialistes, démontrant l'omerta qui règne entre gens du pouvoir. Circuler, Madame la Marquise, il n'y a rien à voir…….

Il faut dire que je n'attendais rien de moins de la part de l’Exécutif dentant, une réponse à l’image de la politique qu’il prétendait conduire, un leurre.

Pourquoi dès lors revenir sur l'affaire Erwin Sperisen me direz-vous :

car ce matin l'hebdomadaire l'Illustré, sous la plume de son envoyé spéciale au Guatemela Arnaud Bédat, a publié un article exclusif sur les méthodes douteuses, contestées et contestables des dessous de l'affaire E: Sperizen.

Cet article met en avant un sujet fort intéressant, que dis je édifiant sur les méthodes mafieuses de certains pour faire condamner un innocent et ainsi régler des comptes personnels.

Je vous recommande vivement de le lire :


http://www.illustre.ch/illustre/article/la-plainte-«fantôme»-de-mar%C3%ADa-70-ans-contre-sperisen

 

LE PROCÈS ERWIN SPERISEN

LA PLAINTE «FANTÔME» DE MARÍA, 70 ANS, CONTRE SPERISEN

De notre envoyé spécial au Guatemala ARNAUD BÉDAT

EXCLUSIF

Le procès de l’ancien chef de la police du Guatemala, Erwin Sperisen, accusé d’assassinats, s’ouvre cette semaine à Genève. «L’illustré» a retrouvé la seule et unique «plaignante» de cette procédure hors norme. «On m’a fait signer des papiers en me promettant de l’argent, mais je ne sais même pas ce qu’on m’a fait signer», révèle la vieille dame.........

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La semaine dernière, l’avocate de María del Socorro Vasquez de Boche, toujours présentée comme l’accusatrice numéro un du procès Sperisen, a écrit à la présidente du tribunal criminel de Genève pour l’informer que sa cliente, en raison de son grand âge, «renonçait» à faire le déplacement à Genève… On semble mieux désormais comprendre pourquoi.

 

 

Tout le monde se souvient du naufrage de l’accusation portée, à des fins purement idéologiques contre le ressortissant russe Mikhaïlov . Cet aveuglement a coûté au denier public genevois un dédommagement de l’accusé innocenté, la bagatelle de CHF 800'000.-. Si vous y ajoutez les millions que la procédure nous a coûté et, cerise sur la tarte déjà bien garnie d’erreurs, le fait que le ministère public et par conséquent la justice genevoise, se sont couverts de ridicule vous comprendrez rapidement que l’ère Bertossa 1er n’a laissé des bons souvenirs que dans chez ses groupies,

Voilà le grand souvenir que le premier des Bertossa a laissé dans la lutte contre la criminalité issue des trafics en tous genres.

20 ans plus tard, comme dans la saga « balasaquienne », voilà que Genève grâce au système de la justice politisée, le PS parvient à placer le fiston.

Celui-ci, en quête de notoriété a réussi la prouesse d’arrêter le fils d’un chef d’Etat sous immunité diplomatique. Même si l’individu ne mérite aucune considération, il n’est pas concevable que l’Etat se conduise comme les voyous qu’il pourchasse. Cette chasse doit être, justement, sans relâche mais en respectant le droit. Les onctions postérieures ne laisseront personne dupe, c’est bien l’identité de l’accusé qui les justifient et non pas la manière.

Cette aventure rocambolesque nous aura toutefois permis de comprendre que « junior » était prêt à tout pour couper ce cordon ombilical bien encombrant, seule voie possible vers une notoriété tant désirée et, qui sait, l’accès aux ors de la république. Pas totalement idiot, il a réalisé que la lumière tant attendue ne sera pas sienne grâce à cette sombre affaire et, pour un temps encore, restera le rejeton de.

Mais chassez le naturel il revient au galop. Genève est, sur ce plan, une terre bénie.

L’occasion tant attendue arrive dans son cabinet par le dossier Sperisen, l’ancien chef de la police nationale du Guatemala.

Dans son esprit c’est le lapin blanc qu’il rêvait de pouvoir sortir de son grand chapeau. Il faut dire qu’il a le profil idéal dans la philosophie bertossienne. Chrétien pratiquant et affilié à un parti de droite et qui, de surcroît a maté sans ménagement une révolte carcérale par la manière appropriée lorsque des représentants de l’Etat son retenus en otage. Il est vrai que l’accusé ne fait pas comme notre procureur d’opérette, il répond aux insubordinations armées par des actes et non des paroles en l’air.

Notre prestidigitateur (ne devrait-on pas dire presto-agitateur), accuse le commandant Sperisen d'avoir ordonné voir même commis des tueries lors des émeutes au cœur d'une prison. Ce qu’il faut savoir et que notre zorro local omet bien de rappeler, c’est que ladite geôle contenait tout ce que le Guatemala comptait de grands criminels, qui purgeaient des peines pour meurtre, tortures, viols aggravés, brigandages avec violence, trafic de drogues dures à grande échelle.

Il est vrai que pour un magistrat qui n’applique que des peines d’opérettes, le recours à la manière forte n’est pas admissible. Mais il voit ça de son cabinet douillet et confortable de la banlieue genevoise, pas depuis un pays corrompu jusqu’à l’os et en proie aux pires trafics. En vérité, c'est un peu comme si le brave Bertossa reproche au commandant Sperisen de ne pas avoir été complice des individus.

Ce qu’oublie surtout de signaler notre apparente blanche colombe c’est le lien étroit, voire particulier, qu’il entretien avec le plaignant, l’association TRIAL.

Ces relations, quasi incestueuses, sont-elles compatibles avec la neutralité et l’impartialité de l’accusateur public ? Ne lui demande-t-on pas de juger «sans haine ni faveur»?

Certes ces notions sont très éloignées d’un juge politisé, à fortiori s’il est du camp opposé à celui de l’accusé.

Se pose donc une réelle question de fond à propos du système genevois. Comment peut-on s’assurer de la neutralité d’un juge lorsqu’on sait qu’il est parvenu là où il se trouve par le biais des arcanes partisanes?

Les constituants avaient cru trouver la parade en instituant un préavis du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM).

L’expérience nous montre que certes ces préavis sont donnés mais que curieusement se sont les candidats qui n’appartiennent pas aux blocs constitués qui se font rembarrer. La solution des constituants n’était donc bonne que sur le papier. Il a omis de calculer la puissance des mauvaises habitudes et des dérives installées dont leur seul but est de préserver les prés carrés des partis dominants.

En qualité de député, donc de représentant élu par le Souverain, je me pose sincèrement la question de la légitimité de ces pseudos élections qui sont orchestrées par les coulisses et dont les dindons de la farce sont, outre les justiciables qui tombent dans un guêpier politisé, les partis minoritaires.

Demain, jeudi, le procès de M. Erwin Sperisen débutera, je lui souhaite d'ores et déjà bonne chance, ne doutant pas de son innocence et qu'il sera totalement blanchi.

 

Toutes les vérités sont bonnes à dire - JE DENONCE !!!!

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Commentaires

La socialiste Isabelle CUENDET, celle-là même qui préside veut nous faire croire que la gauche genevoise à de l'esprit pfffffff mort de rire, elle essaye même d'avoir une "attitude" en utilisant ce langage " «Ou bien vous êtes une marionnette manipulée par les politiciens et vous ne savez rien et ne comprenez rien, ou bien vous donnez des ordres et vous savez ce qui se passe au sein de la police que vous dirigez»,
elle se moque de qui la socialiste CUENDET `?
C'est pas parce qu'à Genève, la justice genevoise est une marionnette entre les mains des partis en place qu'il faut penser que dans le reste du monde cela fonctionne pareillement,.....
moralité : la marionnette n'est pas celui que l'on pense mais plutôt celle qui le dit !

Écrit par : honte d'être socialiste | 16/05/2014

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