07/11/2012

Un verniolan dépité ! à la recherche d'un emploi !

Réponse à la fracture sociale vue par Monsieur Thierry Apothéloz , Tribune de Genève.

L’analyse et le constat que fait M. Apothéloz pour ses voisins et amis qui sans emploi sortent provisoirement ou définitivement des statistiques pour se trouver dans une situation précaire m’ont touché.


Seule sa réponse est fausse, car il ne voit que ce qu’il veut bien voir. Ce jeune diplômé universitaire ne souhaite pas aller au chômage, pas plus que cette maman qui malgré une formation pendant sa période de chômage, et pourtant en fin de droit, ne souhaite aller à l’hospice. Ce Monsieur qui va perdre son emploi, ainsi que des milliers d’autres chômeurs, tous, ne cherchent qu’une chose, trouver ou retrouver un emploi.


Sa formation sociale, comme son appartenance politique, lui fait penser que seuls, des conseillers en personnel, des assistants sociaux pourraient atténuer les malheurs de ces gens et cela est faux, car ils n’ont jamais eu besoin d’eux et si la situation économique en Europe et dans le monde était meilleure ce sont les premiers qui seraient au chômage et les seconds qui paieraient pour eux.


Quand vous postulez pour un travail en 2012, vous ne le faites plus à un service du personnel, mais aux ressources humaines. L’humain est devenu une ressource, une marchandise que l’on peut importer, exporter, exploiter, comme du charbon ou du pétrole.


Le patronat représenté par la droite a souhaité pour des questions économiques et une meilleure exploitation des marchés, mais aussi des personnes, ouvrir les frontières ; il a eu le soutien de la gauche qui l’a suivi pour des questions idéologiques d’un monde où on est tous frères.


De cette alliance presque contre nature est née l’ouverture des frontières et à plus large échelle la mondialisation des personnes et des ressources. Celles-ci n’ont créé que le chaos dans la classe moyenne, car le constat est qu’il y a de plus en plus de supers riches, mais aussi de vrais pauvres, même en Suisse.


Pour lutter contre la libéralisation sauvage du marché du travail, seules des règles strictes et, disons-le, protectionnistes, pourront amener à un retour à l’emploi pour ces personnes. Mais pour cela les socialistes comme les verts devront renoncer à une vision d’un monde parfait et ouvert, au profit d’un pays où le travail sera roi et où les services sociaux seront l’exception. Car qu’ils le veuillent ou non, ils sont aussi les fossoyeurs de ceux-là même, qu’ils disent défendre.


Vernier

Alexandre MONOD

Chômeur en fin de droit »


Ecoute, Dialogue, Respect, Solidarité et Action !

 

 ce sont ces valeurs qui nous rassemblent.

 

 Je les porte à la Mairie de Vernier

 

 VERNIER.jpg

 

 Thierry CERUTTI

 

 Député Au Grand Conseil de Genève

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Commentaires

Pauvre Suisse qu’as tu fais de tes enfants.

Jour après jour nous voyons se détériorer la situation dans notre pays et que faisons-nous ? Nous calquons notre politique sur la France, sur l’Europe, nous refusons notre histoire, notre solidarité, mais plus encore notre identité aux profits de chimères.

Petits Suisses et citoyens de ce pays, ne soyez plus les moutons, la vache à traire de l’Europe et du monde, oser dire stop !

Ce que vous vivez, bon ou mauvais, vous le devez à vos ancêtres ou contemporain, à leur travail, à leur courage, à leur générosité, mais aussi et surtout à leur bon sens.

Pour toutes ses raisons, refuser l’internationale du politiquement correct, mais restez vous-même, avec vos réussites et vos échecs, peut être ceux qui vous ont le plus appris.

et n'oublie pas d'aller voter, voter pour le MCG - What else !

Écrit par : justice | 07/11/2012

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