30/01/2009

Grande étude sur le football et la violence à Vernier

Lundi 2 février à 20h00, aux restaurants scolaires du Lignon (sous la Salle des fêtes),

sera présentée au public une étude sur les clubs de football de Vernier, confrontés à l'incivilité et à la violence.

Cette étude, menée conjointement par la Ville de Vernier et la FASe (Fondation genevoise pour l'animation socioculturelle), a donné la parole à tous les intervenants. Les joueurs, les parents et les clubs de football ont pu participer à cette enquête.

C'est suite au constat d'une montée de l'incivilité et de la violence, que cette étude a été lancée. Il est vrai que certains événements médiatisés ont révélé certains problèmes laissés dans l'ombre. Dans cette étude, on trouve des statistiques, dans certains cas inquiétantes et dans d'autres plus rassurantes.

Selon les « résultats qualitatifs et pistes d'actions », publiés après un sondage sur les violences et incivilités, « entre 25% et 33% en ont entendu parler (70% pour les juniors des Avanchets) ». Ils sont entre 25% et 33% (38,50% aux Avanchets) des juniors à avoir répondu en avoir été témoins. « Et environ 10% (20% environ pour les Avanchets) des juniors ont déclaré avoir été victimes ».

Ces chiffres démontrent qu'il y a un réel problème. Nous ne trouverons de solutions efficaces qu'en agissant ensemble dans un esprit positif. Si des pistes d'action sont proposées par les auteurs de cette enquête, elles seront étudiées afin de déterminer leur efficacité.

Mais avant tout, il faut souligner l'aspect éducatif et social du football, qui est rendu possible grâce à l'engagement incessant des clubs sportifs, qu'il convient de féliciter. On remarquera également le désir largement exprimé d'aller en direction du respect de l'autre tout en mettant fin à la violence.

A notre connaissance, cette étude est une première dans une commune genevoise. Si chacun se plaint du développement de la violence et des incivilités, même dans le sport, la commune de Vernier dispose maintenant d'un outil.

C'est ensemble, tous unis pour réduire la violence, que nous arriverons à ce but, en fédérant toutes les énergies pour le bien du football et de Vernier.

Je vous invite à vous rendre à l'adresse ci-dessous pour lire l'article du GHI du jeudi 29 janvier 2009 : http://www.ghi.ch/live/1/home/infos/au_sommaire/geneve/geneve.php?

 

Ecoute, Dialogue, Respect,

ce sont ces valeurs qui nous rassemblent.

Je les porte à la Mairie de Vernier

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Thierry CERUTTI
Député Au Grand Conseil de Genève
Conseiller Administratif de la ville de Vernier

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23/01/2009

Sauvegardons le Jury Populaire !

Avec l’abolition du Jury populaire, nous nous retrouvons une fois de plus en terrain miné. Cet acquis de la République genevoise est menacé par le nouveau code de procédure pénale, unifié au niveau fédéral. En clair, c’est un véritable coup bas contre notre canton.

 

On comprendra que certains défendent la stricte légalité qui nous pousse à éliminer le jury et d’autres le principe d’une justice vraiment démocratique qui exige de garder le jury.

 

Nous n’avons pas de vrai choix, en fait. Une fois de plus, les dés sont pipés. Et nos représentants aux Chambres fédérales n’ont pas vraiment défendu le jury populaire genevois, ce que nous pouvons tous déplorer amèrement.

 

Mais il convient de défendre des principes simples : une justice qui agit pour l’intérêt général, une justice au service du citoyen, une justice qui échappe aux petits arrangements politiciens et aux manipulations des partis.

 

Pour ma part, je défendrai le jury populaire parce qu’on ne peut pas enterrer cet acquis démocratique. C’est au nom du peuple que la justice doit être rendue. Elle ne doit pas être une justice de techniciens, gérée par le cartel de certains partis politiques.

 

Dans ce vote, je suivrai en particulier les grands noms du Barreau genevois, les grands avocats de notre ville, qui défendent presque tous le jury populaire. Ils ont une haute idée du droit et réclament la transparence qui s’impose. Suivons-les !

 

Cette intervention directe de la population donne une légitimité qui doit être présente dans nos tribunaux, car il faut à tout prix rendre aux Citoyens cette prérogative essentielle, que les meilleurs juristes de Genève nous demandent de garder.

 

Le choix qui nous est demandé est en définitive simple : une justice de démocrates ou une justice de technocrates.

 

Mesdames et Messieurs les députés, je vous demande de choisir une justice de démocrates, c’est-à-dire le jury populaire.

 

Ecoute, Dialogue, Respect,

ce sont ces valeurs qui nous rassemblent.

Je les porte à la Mairie de Vernier

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Thierry CERUTTI
Député Au Grand Conseil de Genève
Conseiller Administratif de la ville de Vernier

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15/01/2009

Les codes postaux de Vernier

 

Déclaration officielle de Thierry Cerutti

 

Le 3 décembre 2008, le journal "Le Matin bleu" a publié un article mensonger prétendant en titre que j'ai, je les cite :

"préconisé le code postal unique pour pacifier les quartiers chauds de Vernier",

ce qui est bien naturellement totalement faux. Les écrits de la journaliste sont complètement falacieux. Non obstant d’avoir rédigé un article qui va complètement à l’encontre de la déontologie journalistique, la  rédaction du "Matin bleu" s’est refusé de publier de manière exacte mes propos, reproduit ci-dessous :

A l'attention du Rédacteur en Chef du Matin Bleu,

Des propos ont été publiés dans votre journal daté du mercredi 3 décembre 2008, qui sont faux. Comme je l'ai indiqué à votre journaliste, je n'ai jamais défendu l'idée de "pacifier" la commune en unifiant les codes postaux et la phrase qui est publiée, même si elle m'est attribuée, n'est pas de moi. Il est absurde de dire comme vous le mettez dans ma bouche: "Il faut que les gens cessent de s'identifier au code postal" Je ne vois pas comment je pourrais empêcher les gens de s'identifier à un code postal, ce n'est pas mon intention.

La vérité est la suivante:

lors de discussions informelles avec habitants il y a plus d'une année, nous avons évoqué l'idée de rassembler la commune autour d'un seul code postal, dans le sens d'une seule identité communale et non pas plusieurs codes postaux selon les quartiers. Cette nuance a échappé à votre journaliste. Elle l'aurait mieux saisi et elle aurait mieux compris mes propositions pour lutter contre la violence si elle avait participé à la conférence de presse que nous avons organisée sur les problèmes de violence à Vernier en septembre 2008. Quand on réclame plus d'agents municipaux à Vernier, pour la sécurité, ou d'autres mesures concrètes, nous n'avons droit à aucune ligne dans vos colonnes réservées à des infos saugrenues sur notre commune. Pour l'heure, une rectification s'impose, comme le réclame l'éthique en général et l'éthique journalistique en particulier. En vertu de la loi sur le Droit de réponse, je vous prie de publier le texte ci-dessous dans une prochaine édition. Je vous laisse le soin de le publier sous la forme d'un rectificatif ou d'un article reprenant ces éléments - sans partir dans des polémiques hors de propos -, mais avec mon accord au préalable sur le texte, afin d'empêcher qu'un nouveau malentendu ne se produise.

 Et voici le droit de réponse que j’ai légitimement demandé et qui m’a été bien naturellement refusé :

Contrairement à ce que vous affirrnez dans le titre de votre article du 3 décembre 2008, je n'ai jamais préconisé le code postal unique pour pacifier les quartiers chauds de Vernier. Afin de lutter contre la violence dans la commune, j'ai fait des propositions très concrètes contrairement à ce que prétendent mes adversaires politiques, le libéral Ronget et le socialiste Charbonnier, qui oublient de rappeler que le peuple les a rejetés lors de l'élection du 19 septembre dernier. Je ne pense pas qu'un simple changement de code postal, auquel certains jeunes s'identifient, puisse résoudre leurs difficultés comme il est indiqué dans cet article. Contrairement à ce que prétend M. Ronget, je suis un partisan de l'intégration et du dialogue qui sont plus efficaces. Je n'ai jamais affirmé qu'"il faut que les gens cessent de s'identifier au code postal". Au contraire, en dialoguant avec des habitants de Vernier en 2007, nous avons ensemble envisagé la création d'un code postal unique pour la commune et non un par quartier. Il s'agit pour l'heure d'une simple idée partagée par de nombreux Verniolans, afin de resserrer les liens entre les citoyens et non pas du "gadget" anti-criminalité que vous me prêtez.

Au vue du refus du Matin Bleu de publier mon droit de réponse et ceci dans un esprit de transparence, je suis contraint de faire cette déclaration officielle en tant que conseiller administratif de Vernier, afin de rétablir la vérité.

Je n'ai jamais proposé d’avoir un code postal unique pour pacifier "les quartiers chauds". En effet, cela n'aurait, aucun effet sur cette problématique d’autant plus que j’exerce l’honorable profession de gendarme depuis plus de 15 ans et que je connais relativement bien la délinquance et les soucis de la jeunesse genevoise pour avoir arpenté les rues de notre canton matin et soir.

Il est certain qu'un simple changement de code postal, auquel certains jeunes s'identifient, ne puisse pas résoudre leurs difficultés contrairement à ce qui est indiqué dans cet article.

De plus, il n'est pas acceptable de stigmatiser les jeunes verniolans, ils sont l'avenir de notre commune et j'ai confiance en eux.

Concernant mon idée du code postale unique, j'ai simplement émis le voeu qu'un seul code postal permette aux habitantes et habitants de Vernier de resserrer les liens entre les différents quartiers des Avanchets, Balexert, Le Lignon, Châtelaine, Aïre, Cointrin et les Libellules afin que tous ensemble nous puissions nous identifier à notrecommune qui est VERNIER. Malheureusement, cette intention n'a fait l'objet d'aucune intervention de ma part jusqu'ici, il s'agit donc d'une information à la fois inexacte et prématurée. A titre personnel, j'ai fait des propositions concrètes pour lutter contre la violence, tels que la création de poste d’Agent de Sécurité et l’augmentation des effectifs afin d’améliorer la présence d’agents uniformisés dans les rues de la commune de Vernier. En effet, en étoffant notre équipe d’Agents municipaux nous pourrons élargir leur présence entre 06h00 du matin à 02h00 du soir, je travaille par ailleurs fermement sur ces problèmes.

Ecoute, Dialogue, Respect,

ce sont ces valeurs qui nous rassemblent.

Je les porte à la Mairie de Vernier

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Thierry CERUTTI
Député Au Grand Conseil de Genève
Conseiller Administratif de la ville de Vernier

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